Affichage des articles dont le libellé est taxis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est taxis. Afficher tous les articles

dimanche 4 mai 2014

Le prix des plaques de taxis parisiens s'effondre

Selon la profession, la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) explique la chute des tarifs.





C'est une mauvaise nouvelle pour les chauffeurs en activité, une bonne pour ceux qui veulent embrasser la profession: le prix des plaques des taxis parisiens a littéralement chuté ces derniers mois. Selon les chiffres de la Préfecture de police, compilés par les syndicats professionnels, il affiche une baisse de 25 % depuis janvier 2013, à 190.000 euros la plaque. «La crise économique mais aussi la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) explique cette situation, se désole Yann Ricordel, directeur général de la plate-forme des Taxis Bleus. Rien qu'en février, le tarif de la licence a chuté de 11 % par rapport à janvier.» Les taxis disposent en effet d'un instrument fiable pour mesurer l'attrait de leur profession: le cours de «l'autorisation de stationnement», autrement dit la licence, document délivré à Paris par la Préfecture de police.
Paradoxe: cette autorisation est attribuée gratuitement mais son titulaire peut la céder à titre onéreux. Pour obtenir ce document sans bourse délier, il faut patienter entre 15 et 18 ans. Les plus pressés l'achètent et les cours fluctuent logiquement en fonction de l'offre et de la demande. En ce moment, c'est donc marée basse: le cours qui culminait à 240.000 euros en janvier 2013 s'est effondré.
Les plaques sont le plus souvent vendues de gré à gré, sur les forums professionnels ou par l'intermédiaire des syndicats. «Les ventes ont baissé sensiblement ces derniers temps, à cause des mesures proposées par le rapport Thévenoud pour redéfinir les relations entre VTC et taxis, souligne Nordine Dhamane, de FO. En d'autres temps, pendant la guerre d'Irak par exemple, les prix avaient nettement baissé à cause de craintes sur la sécurité qui avaient limité les voyages aériens.»

La Côte d'Azur flambe

Le prix des plaques parisiennes est toutefois loin d'être d'un record: la Côte d'Azur affole tous les compteurs et il est assez difficile de s'y installer. «À Nice ou à Cannes, les transactions peuvent atteindre 350 000 euros, assure Jean-Pierre Sobrero, président d'Allo Taxis niçois. Ici tout est plus cher qu'ailleurs, le taxi comme l'immobilier». Et le faible nombre de plaques (437) ne tire pas les prix à la baisse sur la Riviera!
À Paris, 17.736 taxis sont officiellement répertoriés. «C'est plutôt 18.500 plaques, croit savoir Yann Ricordel. On accorde plus de 700 plaques par an dans la capitale mais les comptes évoluent tout le temps.» Environ 80 par mois, confirme FO. Un chiffre qui a connu des fluctuations très brutales. «En 2008, par exemple, des cadres licenciés ont investi leurs indemnités pour s'installer», note un spécialiste. Les prix ont alors grimpé.
La baisse actuelle du cours des plaques arrive à point nommé: c'est une façon de justifier, a priori, le mécontentement que pourrait provoquer l'évolution future de la réglementation.

Réservez directement depuis votre smartphone en téléchargeant gratuitement notre application

jeudi 27 mars 2014

Reglementation du Taxi Moto

Réglementation du transport de personnes par véhicules motorisés à 2 ou 3 roues (dits "motos-taxis")




Une nouvelle réglementation encadre depuis le 1er avril 2011 les activités à titre onéreux de personnes par véhicules motorisés à deux ou trois roues, dites "motos-taxis" (art. 5 de la loi n°2009- 888 du 22 juillet 2009).
Le transport de personnes à moto ne peut se faire que sur réservation préalable, seuls les taxis étant autorisés à attendre la clientèle sur la voie publique.
Les tarifs sont laissés libres, contrairement à ceux des taxis.
 Les conducteurs doivent être titulaires d'une carte professionnelle, délivrée par le préfet de leur département et, à Paris, par le Préfet de Police, sous certaines conditions :
  • être titulaire d'un permis de catégorie A dont la période probatoire est achevée ;
  • être titulaire d'une attestation délivrée par le préfet, après vérification médicale de l'aptitude physique ;
  • ne pas avoir commis d’infraction grave au Code de la route entraînant une perte de six points du permis de conduire ;
  • ne pas avoir été condamné pour conduite sans permis dans la catégorie du véhicule considéré, ou malgré l’invalidation ou l’annulation du permis ;
  • ne pas avoir été condamné pour vol, escroquerie, atteinte volontaire à l'intégrité physique, agression sexuelle ou infraction à la législation sur les stupéfiants.
Une obligation d'aptitude médicale périodique conforme aux dispositions des articles R.221-10 et 11 du code de la route est nécessaire.
La périodicité en fonction de l'âge du conducteur est définie au 2° du R.221-11 CR : cinq ans pour les conducteurs de moins de soixante ans, deux ans à partir de l'âge de soixante ans et un an à partir de l'âge de soixante-seize ans. Toutefois, pour les conducteurs titulaires de la catégorie D du permis de conduire, la périodicité maximale est d'un an à partir de l'âge de soixante ans.
 Les véhicules motorisés à deux ou trois roues devront :
Le non-respect des principales dispositions de ce décret (non-possession de la carte professionnelle, emploi de conducteurs non titulaires de cette carte, utilisation de véhicules non conformes) sera passible de contraventions de la cinquième classe (1500 € d'amende maximum, portée à 3000 € maximum en cas de récidive, avec possibilité de peines complémentaires).

Application Disponible Sur AppStore et Google Play Android
GOODWAY TAXI MOTO

mercredi 12 mars 2014

Les Taxis Motos à Bruxelles (Brussels)



Les Taxis-motos marchent bien à Paris, pour éviter les embouteillages.
A Bruxelles, un projet-pilote a été lancé par le gouvernement, il y a presque deux ans. Et ici, ça ne marche pas du tout.
Ce concept lancé par la région, existe depuis mars 2012.
Même principe que le taxi classique mais sur deux roues, une façon de circuler plus vite dans un Bruxelles engorgé.

Le Taxi-moto fonctionne par forfait : 20 euros la course dans Bruxelles mais la clientèle ne se bouscule pas, explique Abel Moussa, de taxi moto'stop :

                                    "J’ai trouvé une clientèle exclusivement composée de Parisiens,

lorsqu’ils ont à faire ici à Bruxelles. J’ai à peine trois courses par mois. Je visais un minimum de dix courses par jour et j’en suis très très loin". Trois des six sociétés de Taxi-moto ont déjà mis la clé sous la porte. D'ici un mois, la région évaluera ce projet pilote. Pourquoi ça coince? Les a priori sur la moto? Selon Abel Moussa, c'est un manque de soutien : "Surtout un manque de visibilité, je suis convaincu que la majorité des Bruxellois ignore l’existence du Taxi-moto. Nous demandons juste à avoir des emplacements. Nous sommes interdits sur les emplacements taxis". Pour ces emplacements, il faut payer une taxe. Quant à la publicité, Brigitte Grouwels, la ministre bruxelloise des Transports, rappelle que des flyers ont été largement distribués. Elle souligne aussi qu'à Paris, le concept a mis bien plus de deux ans avant de décoller
Réservez depuis votre smartphone
Application disponible sur Appstore et Google Play

vendredi 7 mars 2014

L'application GOODWAY Taxi Moto sur AppStore


Notre application déja disponible sur Google Play Android est maintenant disponible sur l'Appstore


Réservez votre taxi moto rapidement depuis votre smartphone


samedi 15 février 2014

TAXIS vs VTC

Taxis vs VTC: Cinq raisons qui montrent que le modèle du taxi s'essouffle, selon nos internautes (20 minutes.fr)


TÉMOIGNAGES - Voiture ou chauffeur ou taxi? En affichant clairement leur préférence, les internautes de «20 Minutes» intiment les chauffeurs de taxi à «se remettre en question»...

Une pancarte lors d'une manifestation de taxis à l'aéroport de Roissy (Val d'Oise) le 10 février 2014 THOMAS SAMSON / AFP


Difficile de ne pas voir la tendance qui se dessine parmi les internautes franciliens, toujours favorables à «la concurrence qui rafraîchit l’offre et c’est tant mieux», comme l’écrit M. A Paris et en banlieue, prendre un taxi n’est pas rare. En fin de soirée, pour rentrer de l’aéroport ou pour raisons professionnelles. L’expérience est là, et ne parle pas pour les taxis.
Face à eux, les voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC) bousculent le modèle classique et font dire aux internautes que l’heure est au renouveau. «Je suis au regret de vous annoncer qu'un client qui a goûté aux VTC, c'est un client adopté, juge un internaute. Et il fera des émules autour de lui. Voyez les VTC comme des collègues, mettez-vous au niveau, un point c'est tout.»
1-      «Des rustres malpolis»
C’est sans doute la critique qui revient le plus souvent. Mythe «qui nous fait passer pour des rustres malpolis» se plaint un internaute chauffeur de taxi ou réputation méritée, les taxis sont décrits par beaucoup d’internautes comme peu courtois, avec un véhicule peu accueillant. «Ils se croient tout permis», résume Sylvie. «Ton agressif, voiture sale, voire alcool au volant»: S. pourrait «écrire un roman».
Les VTC, eux remportent la palme de l’accueil. «Courtois, la voiture sent bon, il n’y a pas la musique à fond ou le match de foot» selon Sylvie. «Oui si les VTC ont du succès, c'est qu’ils ne vous gueulent pas dessus et en plus, on peut arriver à l'heure.»
2-      «Ils râlent parce que la course est trop courte»
Porte de Saint Cloud il y a quelques semaines, après un salon, Sylvie, qui travaille dans l’événementiel, cherche un taxi pour rentrer chez elle à Sèvres. A 10 minutes de voiture certes, mais chargée de plusieurs valises. «Prenez le suivant». Sylvie a entendu cette phrase une dizaine de fois. «Ils soufflaient, se souvient-elle, comme s’ils étaient excédés». Quand elle parvient à en convaincre un, elle passe 10 minutes dans une voiture «miteuse», conduite par un chauffeur «qui n’a pas arrêté de râler parce que la course était trop courte.»
3-      «En proche banlieue, on ne le demande pas, on le quémande»
Fossoyette nous rejoue le scénario habituel. «En proche banlieue, le chauffeur nous dit après une heure et demie d'attente "vous avez de la chance que je sois là". On ne le demande pas, on le quémande.» Après «10 ans en Ile-de-France et pas mal de déplacement en avion», S. confirme. «Orly-Rueil Malmaison, aucun taxi n'a voulu me prendre. Il m’a fallu 2 heures avec 20 kg de bagage pour en trouver un pas très officiel qui accepte la course.»
4-      «Des surprises sur le prix»
«Pour en prendre régulièrement, nous dit Loulou, sur une course "standard", le VTC est un peu plus cher que le taxi.» Un prix parfois plus élevé, comme nos testeurs l’ont vu à Paris. Mais pas de surprise. Surtout, pas d’esbroufe possible, de courses rallongées ou de compteurs déjà enclenchés, illustre Sylvain. Et si le prix vous déçoit, avec les VTC, «vous avez la possibilité de refuser la course», poursuit Slyde.
5-      «Ils ne prennent pas la carte bancaire»
«Combien de fois ai-je entendu un conducteur de taxi dire que son appareil de carte bancaire est en panne? interroge Aksel. Ou encore mieux qu'il ne la prend pas. A ce jour le service des taxis notamment parisiens n'est pas à la qualité attendue du XXIe siècle.» «Taxis, vous voulez travailler? lance S. Changez vos habitudes.»